À l’heure actuelle, les greffeurs étrangers réclameraient selon cet article jusqu’à 50 pour cent de l’ensemble des huîtres greffées, d’où la difficulté qu’éprouvent les exploitants locaux à développer leurs fermes et à rembourser leurs prêts. Cette action de formation a été lancée par le Development Investment Board (DIB); il s’agira dans un premier temps d’identifier des experts — par l’intermédiaire de l’Ambassade de Chine à Wellington (Nouvelle-Zélande) et de la South Pacific Trade Commission d’Auckland (Nouvelle-Zélande) — qui pourraient se rendre à Manihiki et à Penrhyn, les deux atolls où sont produites les huîtres perlières.

Radio Australia

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