Monsieur de Réaumur doit être heureux. Ce savant français qui fut le premier en 1717 à percer le ­mystère de la formation des perles, dont on croyait jusqu’alors qu’elles étaient le fruit des amours entre la rosée du ciel et le corps de l’huître de mer, ne saurait plus où donner de la tête. Qu’elles viennent de ­Tahiti, du Japon, d’Australie, de Chine ou des Philippines, les « larmes de Vénus » perlent désormais partout : dans les magazines, dans la rue, dans les collections des joailliers et dans celles des créateurs, au cou de Ségolène Royal comme aux oreilles de Sharon Stone…
Sautoirs mêlant aléatoirement des chaînes d’or à des perles de diverses tailles chez Boucheron, ­colliers asymétriques en améthystes et perles couleur de peau chez ­Chaumet, cascade de perles fines et orchidées de diamants jonquille chez Cartier, bagues à la perle ­incrustée d’une marqueterie de ­diamants chez Mikimoto, broches feux d’artifice en perles blanches et ­diamants chez Chanel Joaillerie, bracelets géométriques chez ­Bulgari, boucles d’oreilles en perles d’eau douce et aigues-marines chez Tecla…

L'article: http://madame.lefigaro.fr/mode/en-kiosque/127-les-perles-se-liberent

Perles Bulgari

Perles Bulgari

Lefigaro.fr/madame

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