Les perles auraient été données à Elizabeth Leveson-Gower, épous de l'ambassadeur d'Angleterre en France à l'époque de la révolution française. Elles devaient permettre à la reine de subvenir à ses besoins si elle parvenait à fuir le pays, a indiqué Raymond Sancroft-Baker, directeur du département bijouterie de Christie's.

Aucun écrit ne permet de vérifier que les perles en possession de la Contesse du Sutherland ont un jour appartenu à la reine Marie-Antoinette, mais un certain nombre d'éléments laissent à penser que l'historie est vraie, précise Raymond Sancroft-Baker.

"Elles étaient amies, elles avaient des enfants du même âge, et Lady Sutherland lui a rendu visite à plusieurs reprises durant son emprisonnement. La reine ne pouvait pas donner ses bijoux à n'importe qui. Un diplomate étranger était l'une des rares personnes qu'on ne fouillerait pas.

21 perles naturelles en forme de poire et 12 perles bouton grises parent ce collier conçu pour le mariage du petit-fils de Lady Elizabeth, George Granville William Sutherland-Leveson-Gower, avec Ann Hay McKenzie en 1849.

Linda Pyke

Linda Pyke, employée de Christie's, pose avec le collier de perles naturelles, diamants et rubis. Le collier sera mis aux enchères le 12 décembre pour une valeur de 500 000 à 570 000 euros.

Sang Tan / AP Photo

Perles naturelles de la reine Marie-Antoinette

Linda Pyke pose avec le collier de perles naturelles de la reine Marie-Antoinette.

AFP - Adrian Dennis

Perles naturelles de la reine Marie-Antoinette

Détail du collier de perles naturelles.

Christie's Images/Handout/Reuters

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