Le Myanmar possède des nacres de qualité, des sites qui se prêtent idéalement à la culture des perles, une technique spéciale et performante mise au point par le Myanmar pour son huître perlière, des ventes aux enchères de prestige pour la joaillerie, et a assaini son économie par une réforme. Aujourd'hui, la perliculture est pratiquée au Myanmar non seulement par une entreprise d'État, mais également par des sociétés étrangères et locales qui se sont associées en coentreprises. Si la perliculture a touché le fond au Myanmar, elle ne devrait pas tarder à se renflouer et à voguer de nouveau toutes voiles dehors.

La perliculture au Myanmar

Au Myanmar, la perliculture a démarré en 1954, après la création d'une ferme privée associant des capitaux japonais et birmans. Ce consortium, Burma Pearl Fishing and Culture Syndicate, a commencé à cultiver la perle sur l'île de Domel. Près de deux ans plus tard, il s'est réimplanté sur la Sir J. Malcolm Island (rebaptisée par la suite Pearl Island) qui offre des conditions plus favorables à la perliculture.

Ces deux îles appartiennent à l'archipel de Myeik (Mergui), situé dans la division du Taninthayi (Tenasserim), au large du Myanmar du Sud, à près de 644 kilomètres de Yangon (Rangoon). Des plongeurs équipés du matériel le plus moderne de l'époque, collectaient les huîtres perlières et le consortium pouvait cultiver les perles du Myanmar dans des conditions rentables. Les greffeurs étaient naturellement des Japonais. La ferme étant exploitée dans un régime économique de type socialiste, le gouvernement révolutionnaire la nationalisa le 16 août 1963.

Après cette nationalisation, le consortium, People's Pearl and Fishery Board, essaya de faire appel à des ressortissants du Myanmar pour assurer la production perlière. Rebaptisé People's Pearl and Fishery Corporation, il fut rattaché au ministère de l'Agriculture et de la forêt, avant d'être placé sous la houlette du ministère de l'Élevage et de la pêche. La perliculture fut reprise par la branche perlicole de l'entreprise, temporairement rattachée à l'industrie du sel, avant d'être enfin transformée en 1989 en entreprise autonome, la Myanmar Pearl Enterprise (MPE), placée sous l'égide du ministère des Mines.

En 1988, le Myanmar réforma son économie socialiste pour s'orienter vers une économie de marché. Trois consortiums, locaux et étrangers, se partagent désormais la production de perles blanches des mers du Sud du Myanmar. Pearl Island est devenue le principal centre perlicole, mais cette industrie, exercée par des sociétés perlières d'État et en participation, est en train d'essaimer dans d'autres îles de l'archipel de Myeik (Mergui).

Les budgets de gestion de la Myanmar Pearl Entreprise (MPE) sont reproduits sur le tableau ci-dessous.

Exercice Recettes Dépenses Excédent (+)
ou déficit (-)
1989-90 10,2 13,2 + 3,0
1990-91 30,9 27,3 + 3,6
1991-92 21,5 16,0 + 5,5
1992-93 5,5 17,8 + 12,3
1993-94 9,2 21,2 + 12,0
1994-95 15,5 29,7 + 14,2

Naguère, des huîtres perlières à lèvres dorées, Pinctada maxima, utilisées comme coquilles mères dans la production perlière, étaient prélevées sur le fond marin par des plongeurs équipés de lourds scaphandres et de casques massifs. Un consortium se sert désormais de petits bateaux équipés de matériel de plongée à narguilé, beaucoup plus léger, pour le ramassage des huîtres perlières.

Des essais d'écloserie pratiqués sur la Pinctada maxima ont été réalisés depuis 1987, sans donner toutefois de résultats satisfaisants quant à la taille et la quantité requises pour le greffage. Entreprise vers 1978 à titre expérimental, au Kandawgyi (Royal Lake) près de Yangon, par la People's Pearl and Fishery Corporation, la perliculture en eau douce a été arrêtée car elle ne produisait que de petites perles keshi.

Consortiums

Il est à noter que la Myanmar Pearl Entreprise (MPE), l'ancienne People's Pearl and Fishery Corporation, est restée la seule et unique entreprise productrice de perles du Myanmar depuis 1963. Depuis que le pays s'est tourné vers une économie de marché, l'étranger s'est intéressé à différents secteurs et les investissements ont afflué. Les entreprises locales et étrangères (japonaises, australiennes, tahitiennes, thaïlandaises) ont procédé à des études en vue d'investir dans la culture de perles des mers du Sud au Myanmar. Considéré avec convoitise par les investisseurs, le secteur de la perliculture, en pleine expansion, est en train de former des sociétés en participation associant la MPE et des sociétés locales et étrangères.

Aujourd'hui, quatre entreprises en tout — la MPE nationale et trois consortiums — produisent des perles de culture au Myanmar. La MPE est le partenaire principal de ces trois consortiums, deux étrangers et un local.

La première association a vu le jour en août 1993, en intégrant Niino International Corporation of Japan pour former Myanmar-Niino Joint Venture Company Limited. En janvier 1994, Ocean Pearl Company Ltd du Myanmar a rejoint la MPE. Le dernier venu est une gigantesque entreprise japonaise de perliculture, Tasaki Shinju, avec laquelle un consortium a été créé en mars 1997.

Ce sont des techniciens du Myanmar qui effectuent le greffage dans toutes les sociétés, sauf Tasaki. Au début, le consortium Myanmar-Niino employait un greffeur japonais, mais, par la suite, des greffeurs du Myanmar ont été détachés auprès de la MPE.

Une proposition d'association entre la MPE et une entreprise australienne, Atlantis, a été soumise au ministère et à la commission, dans l'attente de sa participation à la production de perles de culture dans ce pays.

L'Andaman Club, qui gère un grand hôtel de tourisme sur l'île de Thahtay, au sud de l'archipel de Myeik (Megui), a également élaboré une proposition afin d'obtenir une licence de perliculture sur une île voisine en faisant appel à des greffeurs du Myanmar. Les investisseurs étrangers se réjouissent de la montée en puissance du secteur perlicole, sous l'effet de réformes lancées dans le cadre de la nouvelle politique économique.

Technologie

Au moment du lancement de l'association birmano-japonaise, en 1954, il avait été convenu, aux termes de ce que l'on avait appelé la "politique du diamant", de ne pas divulguer au Myanmar la totalité du savoir-faire perlicole. Le greffage était exclusivement effectué par des greffeurs japonais, qui dissimulaient soigneusement leur technique, jusqu'à mettre des rideaux aux fenêtres. Après la nationalisation, les Japonais sollicitèrent toutefois le droit d'emporter les perles de culture, et Maung Aye, capitaine de corvette de la Marine birmane, fut autorisé à assister à l'ouverture des huîtres par les Japonais. Hla Win, matelot de la Marine birmane, était également présent et, pour la première fois, des ressortissants du Myanmar eurent l'occasion de voir comment les Japonais récoltaient des perles de culture.

L'Union du Myanmar s'enorgueillit d'avoir mis au point des techniques de greffage et de perliculture appliquées exclusivement par ses concitoyens. Il faut aussi reconnaître que ceux-ci ont pu mener à bien la totalité du cycle perlicole. Pendant plusieurs décennies, ce fut probablement le seul pays à pouvoir produire des perles sans assistance étrangère.

Les techniques de greffage du Myanmar ont été mises au point par des biologistes universitaires. Après la nationalisation, quatre professeurs, U (= M.) Hia Aung, U Myint Tun, U Htia Aung et U Khin Nyunt de l'université de Yangon (Rangoon) ont été mutés à titre bénévole à Pearl Island pour pratiquer la perliculture, devenant ainsi les premiers techniciens birmans dans l'histoire de la perliculture du Myanmar.

Aussi ridicule que cela puisse sembler, ils tentèrent d'utiliser un assaisonnement pour le greffage. En effet, les Japonais n'ayant pas dévoilé leurs techniques de greffage, les greffeurs du Myanmar s'efforcèrent de découvrir les clés du succès. Ils avaient trouvé des bouteilles d'assaisonnement abandonnées par les Japonais dans la salle d'opérations — la salle de greffage — mais, ne comprenant pas le japonais, ils avaient pensé qu'il s'agissait de flacons de produits chimiques utilisés par les Japonais pour cette opération. Ils firent des essais pour voir comment les utiliser, puis se rendirent compte que ces bouteilles contenaient en fait de l'assaisonnement !

La technique de greffage du Myanmar est originale et permet de garantir la qualité des perles, mais elle n'assure pas une production de masse. C'est pourquoi on peut la qualifier, métaphoriquement, de "technique de la Rolls Royce". Elle est appliquée par la MPE, le consortium Myanmar-Niino et Ocean Pearl, mais Tasaki Shinju continue d'employer ses propres greffeurs pour les opérations d'écloserie et de greffage réalisées au Myanmar.

Production

L'intérêt des Britanniques pour l'exploitation des perles et des huîtres perlières au Myanmar remonte à leur première guerre avec la Birmanie, en 1824, comme en témoigne la correspondance échangée dans les années 1820 et conservée au bureau du Commissaire pour les provinces de Tavoy et Mergui (Myeik). La pêche aux huîtres perlières n'était pas pratiquée dans le cadre d'un système organisé, et il resta difficile de localiser les bancs jusqu'à la fin des années 1800, mais on récoltait les huîtres perlières à marée basse, au printemps. Mergui et son archipel se firent connaître en 1890, lorsque les perles et la nacre commencèrent à être produites en importantes quantités, grâce, notamment à des Australiens audacieux. Avant 1912, près de 1400 viss (2286 kilogrammes) d'huîtres perlières furent pêchées en une seule saison de plongée, de septembre à avril. On pouvait espérer trouver des perles fines, dont certaines valaient plusieurs milliers de dollars.

Le consortium Burma Pearl Fishing and Culture Syndicate n'a pas établi de statistiques concernant la production de perles et de nacre, mais on sait qu'il a collecté dans les eaux du Myanmar 29 347 huîtres perlières au cours de l'exercice 1957-58, 34 124 en 1958-59, 29 231 en 1959-60, 43 495 en 1960-61 et 35 340 en 1961-62.

Une mortalité particulièrement élevée des huîtres perlières a été observée dans certaines fermes depuis 1983 et a certainement affecté la qualité et la quantité des perles de culture du Myanmar. La production nationale de nacres et de perles de culture ressort des figure 1 et figure 2.

production de nacre en Birmanie
production de nacre en Birmanie (figure 1)

production de perles des Mers du Sud de culture en Birmanie
production de perles des Mers du Sud de culture en Birmanie (figure 2)

La production mondiale de perles des mers du Sud en 1995 était estimée à 2025 kilogrammes (540 kan). La production de perles des mers du Sud des principaux producteurs — l'Australie et l'Indonésie — était estimée respectivement à 1125 kg (300 kan) et 562,5 kg (150 kan) pour 1995. La production de perles du Myanmar en 1995/96 s'élevait à 3,446 kan. 1983-84 fut l'année la plus fructueuse pour la perliculture du Myanmar, avec une production de 17,84 kan.

Vente aux enchères de joaillerie au Myanmar

À l'époque de la colonisation britannique, les perles étaient mises en vente à Rangoon (Yangon) dans les salons d'exposition de joailliers tels que Combes Co. Avant l'avènement des ventes aux enchères mondiales de pierres précieuses à Yangon, en 1964, les pierres, le jade et les perles du Myanmar accédaient au marché international par des filières diverses, perdant, en cours de route, leur identité birmane.

Comme dans d'autres parties de l'univers de la perle, les partenaires japonais pratiquaient la "politique du diamant" et les perles du Myanmar cultivées par le consortium Burma Pearl Fishing and Culture Syndicate étaient délibérément présentées sous la dénomination de perles des mers du Sud.

La première vente aux enchères de pierres précieuses, de jade et de perles du Myanmar (Birmanie) a eu lieu en 1964 en vue d'organiser la commercialisation, auparavant peu structurée, et de faire figurer le Myanmar et sa production de pierres précieuses, de jade et de perles sur la carte du commerce gemmologique mondial. Jusqu'en 1991, ces ventes se tenaient une fois par an, mais depuis 1992, elles ont lieu tous les semestres. Elles ont contribué à la renommée mondiale des perles du Myanmar. C'est en 1993 qu'a été posée la première pierre du nouveau bâtiment de trois étages qui abrite le Myanmar Gems Emporium Hall. Sa construction poursuivait un double but : l'organisation des ventes aux enchères dans un immeuble moderne autre que l'Inya Lake Hotel et l'exercice du commerce gemmologique tout au long de l'année, en plus des deux ventes aux enchères annuelles.

Les commentaires de Salvador J. Assael sur la première vente aux enchères de pierres précieuses du Myanmar traduisent très bien la qualité des perles du Myanmar, la première fois qu'elles sont apparues sur le marché international sous leur appellation d'origine (1963). "Les perles étaient d'une qualité extraordinaire. C'étaient, sans aucun doute, les plus fines jamais produites dans le monde et, aujourd'hui encore, les plus fines des perles australiennes ou indonésiennes ne sauraient se comparer avec celles que l'on a exposées en 1963."

Un client suisse habitué des ventes aux enchères, M. B. Zaleman de la Samourai S.A., Suisse, vanta également la qualité des perles du Myanmar au cours d'un entretien accordé à des journalistes, lors d'une vente de 1990 : "… Vous avez les perles les plus séduisantes et les plus belles du monde. Vous êtes les meilleurs au monde. En fait, tout ce que vous avez est le meilleur : le meilleur jade, le meilleur rubis, le meilleur saphir, les meilleures perles… Votre qualité est la meilleure. Très souvent, des gens me montrent des perles australiennes et des perles du Myanmar et me demandent : "Voyez-vous une différence ?" Je réponds : "Oui, j'en vois une petite. La perle australienne ressemble à une belle femme, mais elle est triste. La perle du Myanmar est une belle femme souriante."

Lors de la treizième édition, en février 1993, la vente de perles a accusé un net recul. D'autres commentaires en éclairent les raisons, qui tiennent à des méthodes de marketing : "… Les lots de perles étaient de qualité mixte, et nous n'avons pas trouvé ce que nous voulions… Des perles de qualité médiocre étaient mélangées à des lots de bonne qualité, et il nous a été très difficile d'opérer une sélection… Il nous sera difficile de revenir si les lots continuent à mélanger des produits de différentes qualités."

La vingt-troisième vente fut baptisée Année de la perle, mais c'est à la vingt-septième manifestation, en 1990, que les recettes attinrent des sommets, avec un chiffre d'affaires de 5159195 $ É.-U. Les chiffres réalisés lors des différentes ventes aux enchères ressortent de la figure 3.

recettes des ventes aux enchères de perles et pierres précieuses en Birmanie
recettes des ventes aux enchères de perles et pierres précieuses en Birmanie (figure 3)

Recherche

Le Myanmar a un avantage sur les autres pays: tous ses greffeurs ont fait des études de zoologie ou de biologie marine. Leur formation leur permet de contribuer plus ou moins à faire progresser la technologie actuelle. Toutefois, pendant de nombreuses années, il n'a été effectué aucune recherche systématique sur l'huître perlière et la perliculture. La simple surveillance de certains paramètres océanographiques, tels que la température, la salinité de l'eau de mer et les conditions météorologiques, ne suffit pas à faire avancer l'industrie. Il est essentiel de pratiquer une recherche fondamentale et appliquée pour développer non seulement la culture, mais aussi la technique d'écloserie. Comme l'a remarqué un expert à propos de la recherche, "Il faut encourager les experts à mener une recherche professionnelle sur les nacres perlières, car elle profite souvent à l'industrie tout en contribuant à l'amélioration de la qualité des produits."

Perspectives

Le Myanmar possède un long littoral qui s'étire, du nord au sud, sur 2 734 kilomètres et peut se diviser en trois grands secteurs : les côtes de Rakhine, Ayeyarwaddy et Taninthayi. Toutes les espèces d'huîtres perlières sont cultivées–Pinctada maxima, Pinctada margaritifera, Pinctada fucata et les huîtres mabe, Pteria penguin, sont présentes dans les eaux du Myanmar. Les côtes de Rakhine et Taninthayi sont également candidates à la perliculture car elles présentent quelques sites qui conviendraient à l'expansion de la perliculture du Myanmar. L'archipel de Myeik (Mergui) est situé au large de la côte de Taninthayi et présente des avantages géographiques sur Rakhine. Offrant plusieurs sites qui conviennent idéalement à la culture des huîtres et des perles, nombre de ses îles sont appelées à devenir des sites perlicoles.

L'expansion de la culture de la perle des mers du Sud au Myanmar a suscité l'éclosion de nombreuses fermes dans l'archipel de Mergui. Les huîtres perlières adultes sont cultivées en grandes quantités à proximité des fermes, d'où une meilleure efficacité de la reproduction des huîtres. La synchronisation de la ponte dans les fermes permet d'optimiser les taux de fertilisation des œufs et, par conséquent, de recueillir davantage d'huîtres en milieu naturel. Les nouvelles fermes perlicoles constituent donc, pratiquement, des écloseries naturelles pour le repeuplement en huîtres. Il est essentiel de mener des études systématiques sur les évaluations des stocks et la collecte de naissain naturel d'huître perlière, dans une optique de conservation.

La recherche et le développement sont indissociables; c'est le seul moyen de conserver le "sourire" des perles du Myanmar. Interrogé par des journalistes en 1993, le directeur de la sous-commission Perles de la treizième vente aux enchères gemmologique du Myanmar a reconnu : "Nous devons essayer d'améliorer nos méthodes de production."

Les écloseries pourront fournir de plus en plus d'huîtres perlières, à condition de mettre au point des techniques de grossissement appropriées. Au fur et à mesure de l'expansion de la perliculture au Myanmar, une nouvelle génération de techniciens a été formée afin de répondre à la future montée en puissance de ce secteur.

Les chiffres relatifs à la production de perles et de nacres dénotent une amélioration. Les chiffres d'affaires réalisés lors des ventes aux enchères de perles montrent également que la vente de perles du Myanmar va reprendre sur le marché mondial de la perle. Il faut noter que le Japon, depuis plusieurs dizaines d'années, produit des tonnes de perles de culture à partir de la nacre de P. fucata. La Pinctada fucata se ramasse à l'état naturel sur les casiers à huîtres ou peut être récoltée facilement dans des collecteurs de naissain dans les eaux du Myanmar.

Le Myanmar dispose d'abondantes ressources en eau douce, de nombreux fleuves, lacs et bassins de retenue. La perliculture en eau douce présente également des potentialités au Myanmar. Il se pourrait qu'il devienne un producteur de perles d'eau douce, à condition de trouver des espèces de bivalves d'eau douce appropriés ou d'introduire des espèces exotiques déjà utilisées dans la production mondiale de perle d'eau douce.

Doté de ressources naturelles, de compétences traditionnelles et d'intelligence, le Myanmar a prouvé qu'il était un pays aux multiples attraits. Dans le sillage de la nouvelle stratégie économique, il offre encore de nombreuses possibilités de production de perles d'eau douce et d'eau de mer.

Le grand poète et écrivain britannique John Dryden disait : "Qui veut trouver des perles doit plonger en profondeur." Le Myanmar a repris ses plongées en eau profonde.

Remerciements

Nos vifs remerciements vont à M. Khin Nyunt, directeur général de Myanma Pearl Enterprise, M. Martin Coeroli, directeur du GIE Perles de Tahiti, M. C. Richard Fassler, expert en développement économique du Programme de développement de l'aquaculture d'Hawaii, Département des ressources terrestres et naturelles, États-Unis d'Amérique, et M. Neil A. Sims, vice-président et directeur de la recherche de Black Pearls Inc., États-Unis d'Amérique, pour leurs informations, leurs références et leurs encouragements.

Tint Tun, Bulletin L'Huître Perlière N°12

Vous souhaitez réagir ou commenter les articles du Pêcheur de Perles ? Ecrivez-nous en utilisant le formulaire de contact !