Philippe Binet, correspondant pour La Dépêche de Tahiti au salon Orhopa de Paris, est allé prendre le pouls des exposants.

Réactions mitigées. Tous s'accordent sur le fait que la perle de Tahiti a toujours la cote sur le marché de la joaillerie, mais ils regrettent l’arrêt brutal des activités du GIE Perle de Tahiti en France. Certains d’entre eux craignent que la suspension du droit spécifique à l’exportation crée un effet d’aubaine aux conséquences négatives pour l’avenir.

Certaines enseignes comme Tahizea ne sont pas fâchées de se substituer au GIE Perles de Tahiti pour la promotion de leur bijoux, ce qui leur permet une meilleure visibilité de leur propre marque.

D'autres regrettent le positionnement moins haut de gamme des premiers, et indiquent que leur budget marketing pour la promotion de leurs bijoux en perles risque de souffrir de l'absence du support du GIE. Tous espèrent enfin un rapide retour sur les rails de l'industrie tahitienne.

Retrouvez l'article complet sur le site de La Dépêche de Tahiti:
http://www.ladepeche.pf/fenua/economie/378-les-professionnels-craignent-pour-la-perle-de-tahiti.html

La Dépêche de Tahiti

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