Rappelons que la suspension de la DPSE (droit spécifique sur la perle à l'export) a privé le GIE Perles de Tahiti de sa source de revenu principale.

Le syndicat professionnel des producteurs de perles (SPPP), le GIE Poe O Tahiti Nui et le syndicat des petits et moyens producteurs de perles de Polynésie française ont démissionné du GIE Perles de Tahiti, actant ainsi la fin d'une histoire de quinze ans.

Un projet de fusion entre le GIE Tahiti Tourisme et le GIE Perles de Tahiti avait été envisagé mais jamais officialisé. La liquidation du GIE Perles de Tahiti va vraisemblablement tuer ce qu'il restait de ce projet.

Le président du GIE Perles de Tahiti, Alfred Martin, explique que la situation pourrait conduire "à des dissensions irrémédiables, voire à des scissions définitives entre groupes de producteurs".

Un nouveau venu, le GIE PPNPP (GIE professionnel des Producteurs de nacres et de perles de Polynésie) présidé par Alfred Porlier, prône la mis en place d'une structure globale (le Tahiti Pearl Trade Center) afin « d'encadrer simultanément la production, la commercialisation et la promotion » rapporte Tahitipresse. « Celui-ci aurait pour charge, notamment, l'attribution des différentes licences de la profession, mais également la supervision de l'assistance technique aux professionnels ou encore la certification des perles de Tahiti » précise également Martin Coeroli, agissant en qualité de consultant.

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