Trois préoccupations majeures sont ressorties de ce séminaire : le dispositif de formation à la greffe, l’occupation du domaine public maritime et la commercialisation des perles.

Concernant le premier point, les producteurs se sont prononcés favorablement au dispositif. Ils ont averti toutefois les pouvoirs publics du risque de diminution de rentabilité des exploitations que pourrait entraîner le recrutement de greffeurs moins compétents que les greffeurs étrangers.

La régularisation des concessions maritimes et l’acquittement des redevances et/ou pénalités associées, indispensable pour la délivrance de la carte de producteur, a été critiquée par certains producteurs.

Le collectage de nacres est apparu comme étant la source même de l’activité, et un moyen de garder les jeunes dans les îles tout en diminuant les risques de délinquance liés à l’oisiveté.

Enfin, le problème de la commercialisation des perles a été longuement débattu. Les perliculteurs ont reconnu unanimement que l’union est désormais le seul moyen pour s’imposer face aux acheteurs étrangers. Un barème de prix unique est nécessaire dans ce sens. En résumé, le projet de mise en place de la Maison de la Perle exposé par le ministère a été plébiscité par les producteurs.

Présidence de la Polynésie française - Conseil des Ministres

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