Si rien n'est fait rapidement, l'industrie perlière lucrative de Manihiki pourrait être annihilée du fait de la surexploitation de ce lagon de 60 km². Selon le ministère des Ressources marines, la perliculture y atteint “des niveaux critiques sur tous les plans.” À notre connaissance, les fermes perlicoles occupent 80% de la superficie du lagon. La menace qui pèse sur cette mine d'or nationale — la seconde après le tourisme — a été imputée au fait qu'aucun système de gestion approprié n'a été établi dès le début.

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